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Planning Vent du Large — tenir le planning de trois marchés depuis un téléphone

Poissonnier de marché, moins de dix salariésSaint-Nazaire, Pornichet, Le Croisic (44)

Démarrer un projet similaireApplication interne — accès réservé au gérant et à son équipe
Icône de l'application de planning Vent du Large

En bref

Vent du Large est un poissonnier de marché de la presqu'île guérandaise, présent sur trois communes avec moins de dix salariés. Nous avons livré en 4 jours une application de planning qui s'installe sur le téléphone du gérant : il place ses équipes au glisser-déposer, le compteur d'heures du mois se met à jour à chaque créneau, et le planning comme les feuilles d'heures individuelles sortent en PDF prêts à imprimer. Elle est utilisée depuis septembre 2025 — 653 créneaux saisis sur onze mois — et sa base de données a été remplacée en août 2026 sans perdre une ligne.

Client
Vent du Large
Zone
Saint-Nazaire, Pornichet, Le Croisic (44)
Délai
Livré en 4 jours
Le contexte

Le problème à résoudre

Un commerce sur les marchés planifie autrement qu'une entreprise à poste fixe. Les équipes tournent entre trois communes selon les jours, l'amplitude commence à 2 heures du matin pour l'achat en criée, et le gérant n'est jamais devant un ordinateur au moment où il faut corriger un créneau : il est sur un étal ou dans sa camionnette. S'ajoutait une règle de décompte propre à son activité : 39 heures de travail effectif pour 42h30 de présence, soit un seuil mensuel de 169 heures, avec des congés et des repos qui doivent figurer au planning sans entrer dans les heures travaillées. Il fallait donc que l'outil sache compter juste, et qu'il tienne dans une main.

La réalisation

Ce que nous avons construit

Les décisions structurantes du projet Planning Vent du Large.

Un planning qui se manipule au doigt

La vue mensuelle accepte le glisser-déposer d'un salarié depuis la liste d'équipe vers un jour, et le redimensionnement d'un créneau pour en changer l'heure de fin. Six catégories partagent le même code couleur : les trois marchés, le bureau, les congés, les repos. Tout ce qui se fait au clavier se fait aussi au pouce, avec des zones tactiles dimensionnées pour ça — c'est la contrainte qui a décidé de l'interface, pas une adaptation ajoutée après coup.

Le compteur d'heures à jour à chaque créneau

Chaque salarié affiche son total du mois, en vert sous le seuil de 169 heures et en rouge au-dessus, avec le nombre d'heures supplémentaires. Les congés et les repos sont posés dans le planning mais exclus du décompte : ils occupent le calendrier sans gonfler les heures travaillées. Le dépassement se voit donc pendant qu'on construit le planning, quand il est encore corrigeable, et non à la préparation de la paie.

Deux documents, un clic chacun

Le planning mensuel sort en A4 paysage, tenant sur une seule page, pour être affiché à l'équipe. La feuille d'heures individuelle sort en A4 portrait : une ligne par créneau avec date, jour, heure de début, heure de fin, lieu et durée, puis le total des heures normales et des heures supplémentaires. Les deux sont produits côté serveur, et toutes les feuilles du mois peuvent être générées d'un coup plutôt qu'employé par employé.

Une application installée, pas une adresse à retrouver

L'outil s'installe depuis le navigateur, prend une icône sur l'écran d'accueil et s'ouvre en plein écran, sans passer par une boutique d'applications. Il vérifie de lui-même qu'une nouvelle version existe, propose de l'appliquer, et affiche son numéro de version dans le menu pour qu'un problème signalé au téléphone soit rattachable à une version précise.

Les documents ne sortent jamais du cache

Une application installée garde des fichiers en local, et c'est ce qui l'a rendue trompeuse un temps : un planning corrigé le matin ressortait en PDF avec les créneaux de la veille. Les pages sont désormais toujours demandées au réseau, et les routes qui produisent les documents ne sont jamais mises en cache. Un PDF périmé est pire qu'un PDF lent : il a l'air juste.

La duplication du mois précédent

Les jours de marché reviennent à l'identique d'une semaine sur l'autre. La semaine précédente, ou le mois précédent, se recopie donc en une commande, et il ne reste qu'à corriger les écarts. C'est la fonction qui fait la différence entre un outil qu'on utilise et un outil qu'on abandonne au bout de deux mois, parce qu'elle supprime la saisie répétitive plutôt que de la déplacer à l'écran.

Un contrat de date écrit une fois pour toutes

Trois incidents d'horaire ont marqué la première année, tous de la même cause : une heure murale écrite là où un instant était attendu. Un instant est désormais stocké en millisecondes depuis l'époque, le mois de rattachement d'un créneau est calculé sur le serveur en heure de Paris, et le passage à l'heure d'été suit une règle déterministe — dernier dimanche de mars et d'octobre à 01:00 UTC — plutôt que le fuseau ambiant du processus, qui vaut UTC chez l'hébergeur et l'heure de Paris sur le téléphone du gérant. Des tests unitaires tiennent cette règle. Une classe de bug ne se referme pas en corrigeant ses cas un par un.

Remplacer la base sans perdre un créneau

En août 2026, la base a été remplacée par une base temps réel hébergée en Irlande. Le déroulé : gel des écritures sur l'ancienne, puis deux exports à trois minutes d'intervalle dont les empreintes SHA-256 sont comparées — c'est la preuve mécanique que plus personne n'écrit —, import réexécutable sans risque, vérification de parité sur les 653 créneaux et les 8 fiches employés, et surtout régénération des PDF avant et après pour les comparer page à page. Une migration se juge sur ce que voit l'utilisateur : en octobre 2025, une reprise de données annulée en urgence avait le bon nombre de lignes pendant que chaque horaire se décalait de deux heures.

Stack technique

Next.jsTypeScriptReactTailwind CSSFullCalendarReact-PDFConvex (Irlande)Session JWT ES256Progressive Web App
Le suivi

Depuis la livraison

L'application a été mise en production en septembre 2025 et n'a pas cessé de bouger depuis. Voici ce qui a été ajouté ou corrigé, dans l'ordre.

25 septembre 2025

Mise en production

Planning mensuel, gestion de l'équipe, compteur d'heures et génération des deux PDF. L'outil est en ligne et utilisable le jour même.

26 septembre 2025

Tout depuis le mobile

Création, modification et suppression d'un créneau depuis un téléphone, avec navigation tactile. Le gérant n'a plus besoin d'un ordinateur pour toucher à son planning.

29 et 30 septembre 2025

Installation sur l'écran d'accueil, congés et duplication

L'application devient installable et se met à jour d'elle-même. Les congés et les repos entrent dans le planning sans compter dans les heures, et la duplication de la semaine ou du mois précédent arrive.

18 octobre 2025

Fin des décalages d'horaire

Un créneau saisi à 8 heures s'enregistrait à 10 heures. Correction du seul endroit qui écrivait mal, après avoir annulé une reprise de données qui avait aggravé le problème.

31 octobre 2025

Les prénoms accentués n'échouent plus

La feuille d'heures d'un salarié dont le prénom porte un tréma faisait échouer la génération. Police PDF changée pour une police qui couvre les accents, et nom de fichier encodé selon la norme qui le permet.

9 mars 2026

Le calendrier s'ouvre sur le bon mois

À la connexion, l'application affichait décembre 2025 au lieu du mois courant.

7 et 8 août 2026

Base temps réel et authentification côté serveur

Les 653 créneaux et les 8 fiches employés passent sur une base temps réel hébergée en Irlande, parité vérifiée et PDF comparés avant et après. Au passage, la session devient un jeton signé vérifié par la base, et le mot de passe n'existe plus que sous forme de condensat sur le serveur.

Résultats

Ce que ça donne aujourd'hui

Relevé du 8 août 2026.

653
créneaux saisis depuis la mise en production
11 mois
de planning tenu dans l'outil, de septembre 2025 à août 2026
0
ligne perdue au remplacement de la base, parité vérifiée sur les 653 créneaux et les 8 fiches employés

Chiffres relevés dans l'export de migration horodaté du 8 août 2026, dont l'empreinte SHA-256 a été comparée à celle d'un second export réalisé trois minutes plus tard. Ce sont des chiffres d'usage et non de performance commerciale : ils établissent que l'outil sert tous les mois, pas ce qu'il rapporte. Nous ne publions pas d'estimation de temps gagné, faute de mesure de la situation antérieure.

FAQ

Questions fréquentes — Planning Vent du Large

Nos tarifs sont affichés : 1 200 € pour le cadrage produit, de 3 000 à 6 000 € pour une application essentielle, de 9 000 à 21 000 € pour une application connectée à d'autres systèmes. Une application de ce périmètre — un utilisateur, une base, deux documents à produire — relève de l'application essentielle. Le prix dépend du nombre de règles métier à respecter et des systèmes à interfacer, pas du nombre d'écrans.

Parce qu'un logiciel générique impose sa façon de compter. Ici, le décompte repose sur un seuil mensuel de 169 heures propre à l'activité, avec des congés et des repos qui figurent au planning sans entrer dans les heures travaillées, et deux documents dont la mise en page a été validée par le gérant. Un abonnement facturé par utilisateur oblige à contourner ces règles ou à les saisir deux fois. Le calcul se renverse dès qu'un logiciel du marché couvre votre besoin sans contorsion : dans ce cas, il faut le prendre.

Non. Elle s'installe depuis le navigateur en deux gestes, prend une icône sur l'écran d'accueil et s'ouvre en plein écran comme une application classique. Ni compte développeur, ni validation de boutique, ni délai de publication : une correction est disponible sur le téléphone dans la minute qui suit son déploiement.

Le code source vous est cédé à la livraison, et l'application tourne sur des services standards que n'importe quel développeur sait reprendre. Il n'y a pas de plateforme propriétaire à laquelle vous restez attaché : c'est précisément ce qui a permis de remplacer sa base de données en août 2026 sans rien réécrire de l'interface.

C'est en général la raison d'en faire une. Sur ce projet, le seuil des 169 heures mensuelles, l'exclusion des congés et des repos du temps travaillé et le format des feuilles d'heures ont été posés avec le gérant avant la première ligne de code. Une règle de calcul se code une fois et s'applique ensuite sans y penser ; c'est ce qu'on paie dans une application sur mesure.

Celle-ci a reçu des ajouts et des corrections pendant onze mois : installation sur mobile, congés et repos, duplication de planning, correction des horaires, génération des documents pour les prénoms accentués, puis remplacement complet de la base de données. Une application métier vit aussi longtemps que l'activité qu'elle outille, et son coût réel se juge sur cette durée, pas sur la facture de livraison.

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